Le lendemain matin, nous prenons notre petit déjeuner au bord du jardin. Nous commencerons notre journée par les «Puentes
Colgantes » (ponts suspendus), dont parlent les guides et les sites sur le Costa Rica.
Gringoland ou
l'écotourisme à la costaricienne.
Il s’agit finalement d’un parc d’attraction,
où l’on a remplacé les manèges par un circuit de ponts suspendus et des passerelles dans un parc privé. A la place des animateurs déguisés en mickeys, de jeunes guides
bilingues en chemise beige vous font observer les oiseaux, les singes, les paresseux et autres animaux vivant en liberté au sein du parc moyennant 10$ en sus. Henri, qui nous accompagne, n’a
jamais fait le parcours. Nous l’invitons à se joindre à nous. En tant que « national » son entrée ne coûte pas moins cher que la notre, car il s’agit ici d’un site privée. En chemin, il
me parle des espèces végétales et de la faune de la région. Le parcours est sympa et l’heure propice à l’observation. 20 $ l’entrée sans guide. Je trouve le prix élevé. Je commence à penser que
le touriste est pris pour une vache à lait. Mes 20 $ paieront une partie du personnel et de l’infrastructure, mais quid de la conservation de cet écosystème ? En Europe, l’entrée dans un
château prestigieux est d’une part moins élevée et d’autre part le retour sur investissement est plus transparent, avec tout le travail de restauration et d’entretien.
Ici, le parc est laissé à l’abandon. Des chutes d’arbres ont provoqué la fermeture de petits sentiers annexes. Henri me dit que personne ne viendra débiter ces arbres. C’est
pourtant une belle essence, pouvant servir à la fabrication de meubles… Après 2 bonnes heures de marche, nous filons au Parc du volcan Arenal.
Magnifique
forme conique du volcan Arenal
A Arenal, comme dans les autres parcs nationaux, le prix de l’entrée s’établit en deux catégories : nationaux ou étrangers. Au minimum, la différence est du simple au
double. Après nous être acquitté de la somme de 10 $ nous partons à l’assaut des sentiers fléchés pour nous approcher au plus près du volcan. Le ciel est relativement dégagé et la vue
magnifique.
Un panneau indique la limite à ne pas dépasser. Une halte s’impose pour boire et manger quelques bananes sur
des roches volcaniques.
Régulièrement, le volcan gronde. Ce que l’on perçoit à l’oreille, c’est le bruit que provoque la chute des roches sur les pentes du volcan. Des roches de la taille d’une voiture. Elles rebondissent sur les flancs du volcan provoquant par leur impact et par l’écart de températures, des départs de fumées blanches. Ces petits points blancs sont comme des pointillés qui tracent leur chute. Plus facile à suivre avec des jumelles…
Après l’Arenal nous retournons faire une pause méritée à l’hôtel.
A L’accueil une jeune femme remplace Paola. C’est Yasmin.
-Vous êtes Olivier demande t-elle, après m’avoir entendu parler espagnol.Elle
établit les réservations pour le « boat jeep boat » du lendemain, réserve les cabinas à Monteverde et prépare le bon pour l’entrée du Baldi. Je l’écoute ensuite répondre aux questions
de touristes américains ne parlant pas un traître mot d’espagnol. Elle aussi se débrouille en langues étrangères ! Sa mère est professeur d’anglais m’apprendra t-elle plus tard. Je ne veux
pas l’embêter plus longtemps dans son travail et file me détendre dans la piscine en plein air de l’hôtel.
| Novembre 2009 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | ||||||||||
| 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | ||||
| 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | ||||
| 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | ||||
| 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | ||||
| 30 | ||||||||||
|
||||||||||
Derniers Commentaires