Mercredi 20 février 2008
Les propriétaires de la maison sont un jeune couple avec deux enfants. Lui est uruguayen et travaille dans une agence de publicité. La femme m'invite à faire le tour de
la maison. Je n'avais pas prévu ce cas de figure .
D'abord la cuisine, histoire de voir quelle vue on a maintenant:
Il y a encore de la verdure malgré les constructions
et le mur mitoyen. Ce n'est plus aussi sauvage, mais n'oublions pas qu'on est dans une ville qui compte 1,2 millions d'habitants.
Nous voilà ensuite côté jardin, à l'opposé:
Je fais des clichés avec son autorisation, mais rapidement. Je jette un oeil dans toutes les pièces et rermarque que je reconnais tout, rien se semble avoir bouger. Même la robineterie est
identique: les mêmes vasques, les mêmes portes de douche. Il n'y a pas eu de grande transformation pour une maison qui a plus de trente ans, si ce n'est la peinture.
Dans la chambre qui était la mienne, les portes de placards ont été enlevés, c'est la mode des placards ouverts maintenant. Mais je retrouve derrière la porte en bois, les impacts des fléchettes,
ainsi qu'un trou dans la cloison du placard, qui me servait à communiquer avec ma soeur depuis le placard. Ces éléments sont comme des empreintes que j'y ai laissé et qui
m'appartiennent. C'est amusant parce que j'ai souvent pensé au cadenas à numéro que j'avais laissé sur la porte de mon casier au lycée. Et bêtement, j'ai retenu jusqu'ici les trois chiffres de la
combinaison: 823. Ce cadenas à dû être scié il y a bien longtemps, mais les trous de fléchettes, sont là pour encore un bon moment.
L'ancien patio aux cactus, toujours décoratif, plus accesible.
Le plus beau de la maison est son jardin. On oublie les grilles, la ville, les voisins. Entourés de bambous on se trouve à ciel ouvert à profiter du soleil et des températures agréables de
cette partie de San José un peu en hauteur.
A la fin de la visite, une pause dans le jardin histoire de mieux faire connaissance autour d'une limonade bien fraîche et une photo des heureux propriétaires saluant
les anciens locataires en France: Hola!
Il est temps de partir. Nous
échangeons nos adresses mail et puis je demande une dernière photo à Max, histoire de prouver que je n'ai pas rêver et que j'y étais bien.
Par Olivier
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